MAMELONS OMBILIQUÉS
Chirurgie de la poitrine
La correction des mamelons ombiliqués permet de redonner aux mamelons une projection naturelle tout en préservant, lorsque cela est possible, leur fonction.
Cette intervention est réalisée par le Dr Samuel Levy, chirurgien plasticien, selon une approche personnalisée.
POUR QUI ?
La correction des mamelons ombiliqués est indiquée pour :
• Un ou deux mamelons rétractés vers l’intérieur
• Une gêne esthétique
• Un inconfort ou des irritations répétées
• Une malformation présente depuis toujours ou apparue au fil du temps
UNE APPROCHE PERSONNALISÉE
Chaque intervention débute par une consultation afin d’évaluer le degré de rétraction et de choisir la technique chirurgicale la plus adaptée.
L’objectif du Dr Samuel Levy est d’obtenir un résultat naturel, harmonieux et durable, en respectant l’anatomie de chaque patient(e).
RÉSULTATS
Les mamelons retrouvent une projection naturelle et un aspect plus harmonieux.
Le résultat est visible dès la fin de l’intervention et continue de s’améliorer au cours de la cicatrisation.
PRENDRE RENDEZ-VOUS
Prenez rendez-vous avec le Dr Samuel Levy pour une consultation personnalisée et découvrez si la correction des mamelons ombiliqués est adaptée à votre situation.
FAQ
Pour qui la correction des mamelons ombiliqués est-elle indiquée ?
Elle est indiquée en cas d’un ou deux mamelons rétractés vers l’intérieur, de gêne esthétique, d’inconfort ou d’irritations répétées, ou de malformation présente depuis toujours ou apparue au fil du temps.
Comment se déroule la prise en charge ?
Chaque intervention débute par une consultation avec le Dr Samuel Levy afin d’évaluer le degré de rétraction et de choisir la technique chirurgicale la plus adaptée.
La fonction du mamelon est-elle préservée ?
L’objectif est de préserver, lorsque cela est possible, la fonction du mamelon tout en respectant l’anatomie de chaque patient(e).
Quand voit-on le résultat ?
Le résultat est visible dès la fin de l’intervention et continue de s’améliorer au cours de la cicatrisation.
